LARS NOREN À FRANCE CULTURE - Ma-Tvideo France2
L'auteur suédois Lars Norén parle de ses pièces et de son rapport à l'écriture à Joelle Gayot, lors de l'émission "sur scène" à France Culture
Voilà un interview de Lars Norén.
A voir et à revoir.
Extraits de "Détails" - que je trouve très drôle, c'est petit moments de rien du tout où il se passe tout !
EXTRAITS DE DÉTAILS - Ma-Tvideo France2
Extraits de la piéce "Détails" de Lars Noren, montée par Jean-Louis Martinelli, jouée au théâtre des Amandiers à Nanterre.
Mise en scène : Chantal Labouré et Claude Gisbert
Avec: Rebecca Goldblat, Séverine Cojannot, Olivier da Silva, Michel Baladi, Vincent Desprat, Claude Gisbert. Remplaçant : Guillaume Laffly
Arnolphe, un riche bourgeois, d’âge mur, effroyablement jaloux, égoïste et arrogant est persuadé que d’infinies précautions lui permettront d’asservir le cœur d’Agnès, sa jeune et jolie
pupille…
Rentrant d’une visite en province, il se prépare donc à épouser la jeune femme, qu’il a recueilli enfant, élevé et façonné à sa convenance. Son système : « La rendre idiote autant qu’il
se pourrait ». Mais pendant son absence, Agnès à rencontré Horace, le bel Horace…L’apprenant, la réaction d’Arnolphe ne se fait pas attendre et fasse à la tyrannie du « Barbon » qui veut
la séquestrer, la jeune ingénue va se révéler très vite d’une habileté surprenante…
La Vie est un songe de Pedro Calderón Mise en scène de William Mesguich
5 janvier > 14 février 2010
Mardi, mercredi et vendredi à 20h30
Jeudi et samedi à 19h30 - Dimanche à 15h30
Tarif A
Avec Alain Carbonnel, Sophie Carrier, Matthieu Cruciani, Sébastien Desjours, Zbigniew Horoks, William Mesguich et Rebecca Stella
Qui régit les lois humaines ? Les astres, la raison ou l’amour ? Calderón, cousin de Shakespeare et parent de Hugo, excelle dans la démesure lyrique où folies meurtrières et
psychanalyse cohabitent allègrement. Une pièce sur la quête de soi.
La vie, ce songe si magistralement écrit par Calderón reflète l’âge d’or espagnol, mais résonne toujours aussi fort aujourd’hui. La vie est un songe est une séance onirique et
expérimentale racontant, entre autres, les méandres existentiels d’un père, Basyle, face à son fils, Sigismond. L’homme est-il libre d’être sauvé d’un présage, ou bien tragiquement
prédestiné à rester dans l’ombre ? Calderón, cousin de Shakespeare et parent de Hugo, excelle dans la démesure lyrique où folies meurtrières et psychanalyse cohabitent
allègrement.
Qui régit les lois humaines ? Les astres, la raison ou l’amour ? Cette pièce questionne l’homme qui cherche son identité, qui cherche à redevenir lui-même et non plus un leurre
ou une projection à phantasmes. L’amour n’est-il pas finalement la seule réalité qui vaille ?
Les tentatives scientifiques, émanant du spectre des étoiles, désirent contrôler et contenir les pulsions destructrices et meurtrières d’un enfant présumé coupable qui est devenu un
adulte. Comment comprendre la présomption d’innocence lorsque le crime n’est pas encore consommé ?
La pièce démarre, la souffrance jaillit, les remords gagnent, la machine à rêve est en marche.
Rencontre avec William Mesguich et toute l’équipe artistique
dimanche 31 janvier 2010 à 17h45 (à l’issue de la représentation de 15h30) – entrée libre
Avec la participation de Christophe Couderc (Professeur et Directeur du Département d'Etudes hispaniques et hispanoaméricaines à l'Université de Paris Ouest Nanterre La
Défense). Rencontre animée par le Magazine l'Histoire
Mère courage n'est pas au programme, mais je me dis que pour l'oral, comme on a le "Petit Organon" c'est peut être pas mal à savoir et à caser si on est interrogé dessus...
L’idée de monter en diptyque ces deux “monstres” de théâtre que sont ces deux
rois, Lear et Richard, vient du désir de mettre en valeur la figure du père dans cette problématique tragique.
Le Roi Lear représente la grande figure archétypale du père dévorateur de ses enfants, de l’ogre-père (on pense bien sûr aux repas sanglants de
Thyeste ou de Tantale). A cause d’un “Rien” qui le prive de ce qu’il exige, de ce qu’il désire, l’amour de sa fille, le voilà plongeant le
monde et lui-même dans le chaos, jusqu’à la destruction totale et définitive de sa descendance, de sa “lignée”. On trouve là, bien sûr, les
tabous les plus forts de la culture judéo-chrétienne. Ils affleurent (l’inceste) ou s’affirment (le parricide, le fratricide, l’infanticide, …).
Dans Richard III c’est la figure en creux du père que l’on voit. C’est l’absence d’un père, qui plonge le royaume et la famille royale dans le
chaos. En l’absence d’une légitimité claire et acceptée de tous les fils, les héritiers, vont s’entretuer jusqu’au dernier. “Le vainqueur” de cette guerre fratricide sera bien sûr l’enfant renié, rejeté, floué par la nature. Le petit dernier, le vilain petit canard, le boiteux, le bossu, le
“pas fini” Richard.
Richard III, c’est l’enfant-roi ou plutôt le roi-enfant. Ce qui résonne le plus dans cette sanglante histoire est le rire féroce, le rire
enfantin, le rire dément de cet enfant sans père, livré à lui-même et à sa jouissance de n’être soumis à aucune loi, à n’avoir aucune borne, aucune limite.
Jean-Claude Fall
mise en scène Jean-Claude Fall traduction Richard III Jean-Michel Déprats Editions Gallimard
texte français Le roi Lear Jean-Claude Fall scénographie Gérard Didier dramaturgie Gérard Lieber
costumes Marie Delphin, Gérard Didier lumières Martine André, Jean-Claude Fall
musique Dimitri Chostakovitch arrangement vocal dans Richard III Luc Sabot son Serge Monségu
vidéo Laurent Rojol assistants à la mise en scène Marc Baylet, Stéphane Laudier
avec David Ayala Richard III Jean-Claude Fall Lear et Marc Baylet - Jean-Claude Bonnifait - Julien Guill
Grégory Nardella - Patrick Oton - Alex Selmane et Roxane Borgna - Isabelle Fürst - Fanny Rudelle
Luc Sabot - Christel Touret de la troupe du Théâtre des Treize Vents
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Parce que ce fût une belle rencontre, parce qu'il serait dommage que ce remue-méninge, s'effrite avec le temps, parce qu'on a tant à partager, encore ...
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